Noël 2014

Les éditions du projet « Noël pour enfants en milieu rural » ayant connu un succès grandissant au fil des années, les populations de Tovégan, ont expressément exprimé le vœu que ce projet soit désormais reconduit et revisité chaque année. Ainsi, en répondant à cette attente des bénéficiaires, l’association Nuaké, se veut acteur à leurs côtés, pour l’épanouissement et le bien-être de tous.
Pour cette nouvelle édition, un maximum de partenaires est sollicité pour s’associer au projet et lui donner plus d’ampleur. C’est  toujours la vision d’une solidarité pour les familles des milieux ruraux qui sous-tend le thème annuel et celui de l’édition 2014 : « Développer la communauté pour une joie partagée »
Du 24 au 26 décembre 2014 se sont ainsi déroulées plusieurs activités telles qu’un tournoi de football inter cantonal, une fête de réveillon avec spectacle de danse des enfants, musique, distribution de cadeaux, repas de Noël avec les familles et dernier hommage au chef décédé l’année précédente.
Nous espérons que le projet « Noël pour enfants en milieu rural » prospérera dans ses éditions à venir pour permettre la joie pour tous et le respect des valeurs éducatives et environnementales favorables au développement durable.

Une réflexion sur “Noël 2014

  1. Serge AKADO (@Sergeakado) dit :

    …Il est tant de faire des mises à jour dans nos méthodes d’éducation. L’enfant a le droit à son épanouissement. Et quiconque capable d’une prise en charge a le devoir de bien traité, de protéger, d’éduquer, de nourrir, de veiller à une bonne santé, de jouer avec un enfant si toutefois ce dernier venait à perdre ses géniteurs. Ce ne serait pas de sa faute. S’en est de trop de voir ici et là des peuples qui sous le poids de cette misère abandonnent et amputent leurs enfants de cet épanouissement. Serait-ce de la faute de ses parents? Je ne saurai l’interpréter exactement.
    Mais du moins, en ce qui concerne les valeurs morales et affectives à partager avec les enfants, ce serait là, la moindre des choses que nous-autres pourrons exiger en faveur des enfants; tout innocent.
    Dans ma sous-région, de nos jours, c’est écœurant de découvrir encore que dans des mentalités, l’on se permet de croire qu’un enfant s’éduque avec un bâton; mais non, détrompez-vous pour ceux qui le prennent de la sorte.
    Il y a moins de deux semaines, dans une famille où nous étions en visite, une fillette de moins de deux ans s’est fait bastonnée parce qu’elle venait d’avoir un petit frère dans la même semaine et donc elle ne pouvait pas s’empêcher de faire quelques caprices à la sienne, histoire de réclamer un peu d’affection de ses parents qui étaient plutôt trop occupés à satisfaire le nouveau-né.
    Permettez-moi de vous narrer l’histoire un tout petit peu pour que vous puissiez aussi juger avec moi l’horreur de quelques situations voire négligence que nous observons ici. L’histoire a commencé ainsi: ses grand-parents lui donnaient du riz mais malgré qu’on lui ai bien fait savoir que le riz était chaud, elle voulait malgré tout tenir la cuillère et s’alimenter elle-même. Voilà qu’elle s’est brûlée la langue et a dû verser une toute petite quantité de riz à terre. Elle s’est mise à pleurer et insista auprès de sa mère à ce que ce soit elle qui lui serve à manger. Mais non, étant trop occupée, sa mère la renvoya chez ses grand-mères paternelle et maternelle, et la scène se répète, elle se brûla de nouveau. Alors elle reçu des coups de fouets donnés par la main. Ne sachant plus vers qui se tourner, je lui tendit mes mains dans lesquelles elle sauta. Je lui refroidissais ses bouchées avant de la lui présenter. Elle a recommencé à pleurer quand l’une de ses grandes-mères a voulu prendre ma relève mais, serait-ce une jalousie de ces dernières ou juste parce qu’elles ont découvert qu’elle m’empêchait de terminer le plat de riz qui m’était servi, la fillette fut contrainte par un bâton à rejoindre le lit pour dormir sans avoir fini de manger.
    Imaginons un peu ce que peut subir un enfant de moins de deux ans. Mais non, il est temps d’arrêter cela et de passer à une vraie éducation, celle affective, celle épanouissante, celle ou les blâmes et les pleurs sont remplacés par des joies et rires partagés et en sachant qu’au lieu d’un bâton, la simple communication suffit pour éduquer voire corriger l’enfant.
    C’est simple; il suffit uniquement de se rappeler de quand nous étions enfants et combien nous aurions voulu être considéré et aimé…
    Certes, je comprends qu’on ne peut pas tout offrir à un enfant peut-être, surtout venant de notre sous-région, précisément dans nos zones rurales vu la misère qu’inflige le pouvoir d’achat presque inexistant. Ce qui malheureusement fait qu’on retrouve de nos jours des charges scolaires, de santé, d’alimentation non assumées. Mais comme je l’ai dis plus haut, faudrait jamais manquer de partager les valeurs affectives et morales avec les enfants même s’ils ne sont pas forcément les vôtres.
    Et pour les communautés vulnérables, essayez toujours d’en faire mieux afin de garder un atmosphère d’épanouissement autour de vos enfants en attendant que nos Organisations en viennent à votre soutien.
    Le sourire d’un enfant est d’autant plus beau que l’aurore et n’oubliez surtout pas…
    …CAR DEMAIN C’EST DÉJÀ AUJOURD’HUI !!

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